Brèves

Tournée minérale : les Ittrois vont-ils relever le défi?

Habitants d’Ittre, Virginal, Haut-Ittre ou Fauquez, peut-être faites-vous déjà partie des plus de 95 000 personnes qui ont déjà décidé de relever le défi « Tournée Minérale » 2018.
Car après le succès retentissant de la première édition – 120.000 participants inscrits ! – la Fondation contre le Cancer vient de remettre le couvert en février 2018 et invite les Belges à dire ‘non’ à l’alcool durant 28 jours.


Mais, peut-être, n’êtes-vous pas du genre à participer « juste pour faire comme tout le monde » ou à relever des défis un peu farfelus. Il vous faut des arguments tangibles.
Nous avons donc creusé un peu le sujet et rassemblé quelques arguments et des pistes de réflexions à ce propos. (Sources : Fondation contre le cancer, Infor Drogue)

L’alcool : un produit loin d’être anodin

Un verre de vin à table, une bière après l’entraînement… Pour beaucoup, l’alcool fait partie de la routine. Les boissons alcoolisées restent largement bien perçues et même encouragées dans notre société.  Pourtant,  il apparait que l’alcool, même consommé en petites quantités, a des effets sur presque tous les organes du corps, et il est lié à environ 200 problèmes de santé.

Et voilà que d’après une étude de l’Université de Gand, 41 % des participants interrogés à l’occasion de la Tournée Minérale 2017 se sentaient mieux dans leur peau et neuf personnes sur dix ont ressenti au moins un des effets bénéfiques liés à l’arrêt de l’ingestion d’alcool : plus d’énergie, meilleur sommeil, perte de poids, plus belle peau ou économies financières ! Par ailleurs, une étude de l’University College London a montré que l’arrêt d’alcool pendant un mois chez les sujets observés a fait chuter la tension artérielle, le taux de cholestérol, ainsi que les chances de développer du diabète ou une maladie du foie.

Cela donne tout même à réfléchir, non ?

A votre santé !

En ne buvant pas d’alcool durant un mois, la Fondation contre le cancer précise que vous permettez à votre corps de récupérer des effets d’une consommation régulière. C’est aussi l’occasion de prendre du recul par rapport à sa consommation. En effet, même si cette dernière n’est pas problématique, le participant peut éprouver des difficultés à résister à une bière après un entraînement ou à du vin en rentrant du travail. Au bout d’un mois, en ayant eu le temps de porter une réflexion sur sa relation avec l’alcool, il sera peut-être plus facile d’en limiter la consommation.
Un certain nombre de témoins dit en effet avoir changé de comportement par rapport à l’alcool après avoir participé au défi. Un changement qui semble durer dans le temps, puisque l’étude de l’UGand a montré que le nombre de verres consommé en moyenne par les répondants est passé de dix à huit par semaine. La plupart des participants disent aussi qu’il leur est plus facile de refuser un verre ou de se passer du « petit verre » automatiquement dégusté en fin de journée.

Maintenant, il ne faut pas nier qu’une personne qui boit très rarement (un ou deux verres par mois) ne ressentira pas autant de changement que quelqu’un qui consomme une dizaine de verres par semaine. Pour les plus gros consommateurs, il se peut même que les premiers jours de la Tournée Minérale soient difficiles, puisqu’ils pourraient ressentir certains symptômes de manque.

Et il faut être conscient que Tournée Minérale ne cible pas les personnes ayant un problème de consommation d’alcool. Il semble en effet peu probable que quelqu’un ayant ce type de problème puisse, malgré toute sa bonne volonté,  y remédier durablement en stoppant nette toute consommation, sans aide et sans conseil. Dans ce cas, le mieux est de consulter un professionnel de la santé ou une association spécialisée.

C’est d’ailleurs à ce sujet qu’Infor-Drogues, bien que largement favorable au principe de Tournée Minérale, émet quelques regrets. Pour Infor-Drogues, la campagne est très largement portée sur le fait que le produit – en l’occurrence l’alcool – est le problème. Or, pour eux, le problème dépasse le cadre du produit, et aider les personnes qui en font la demande doit passer par un processus beaucoup plus complexe (il ne suffit pas de pointer du doigt une substance) et sur une beaucoup plus longue durée qu’un mois. Il leur semble aussi important de rester vigilant sur le fait que, dans certains cas, l’arrêt de la boisson ne s’est pas fait au profit de l’adoption d’un comportement de substitution, comme éventuellement le grignotage ou la cigarette.
Enfin, Infor-Drogues déplore l’organisation de ce qui semble être des « coups marketings » de la part de certaines marques ou entreprises, dont le partenariat avec la Tournée Minérale nous apparaît comme un simple moyen de surfer sur le succès de cette action, sans en endosser vraiment le principe et les valeurs.

Quoiqu’il en soit, leur conclusion est qu’en relevant ce défi convivial et populaire dans une société où l’alcool est omniprésent, certains vont réussir, d’autres vont renoncer, ou céder à un moment de faiblesse avant de reprendre. Il est presque certain que la plupart auront plus ou moins repris leurs habitudes quand arrivera le mois de mars. Mais une chose est sûre : cet événement amène presque chacun, à sa manière, participant ou pas, à discuter de sa consommation d’alcool. Ce qui n’est déjà pas rien.

A votre bonne santé !
Nathalie Lourtie



TOURNEE MINERALE : Pas d’alcool ne veut pas dire pas de fun!

Rendez-vous sur le site pour vous inscrire et lancer le défi à vos amis.
Vous pourrez aussi y trouver un agenda d’événements organisés dans le cadre de Tournée Minérale (et vous pouvez même y ajouter le vôtre), et des recettes de boissons sans alcool.
Relevez le défi et ne consommez pas d’alcool en février 2018 ! Vous verrez : l’alcool n’est pas indispensable pour bien s’amuser.
Tournée Minérale vous offre aussi l’occasion de soutenir la recherche contre le cancer de différentes façons : faire un don, se faire parrainer…
Vous trouverez toutes les informations et le formulaire d’inscription sur www.tourneeminerale.be

TOURNEE MINERALE : Nos restaurateurs sont-ils prêts à relever aussi le défi ?

Parce que ne pas consommer d’alcool ne veut pas dire arrêter de consommer.
Voici une belle opportunité pour étoffer votre carte d’une série de nouveautés : mocktails, smoothies et autres eaux aromatisées. Votre imagination est la seule limite !

Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Pascal Henry, 1er Echevin
Un projet de vie au service des citoyens

Du hasard de son arrivée à la certitude de son engagement

Pascal Henry, 54 ans, marié, deux enfants, est courtier en assurances depuis plus de 25 ans. Son bureau de courtage, H&Co sprl, est implanté à Virginal depuis presque 20 ans. Arrivé par le fruit du hasard, dans le village  (Pascal et sa famille, résidents à Oisquercq, cherchaient un terrain pour construire à proximité de leur lieu de vie), il s’est rapidement intégré à la vie de la commune. De par son emploi, où il fut amené à rencontrer pas mal de monde. Via le parcours scolaire et extra-scolaire de ses enfants : ce qui l’a conduit à participer à de nombreuses activités et à s’impliquer dans l’Association des Parents de l’école. Enfin, par son engagement dans diverses associations (la JSI, COMARTAGRIND,…), dont il fait encore partie aujourd’hui et qui lui ont permis, non seulement, de rencontrer de nouvelles personnes, mais aussi de s’investir dans pas mal de projets.


Christian Fayt, nouveau Bourgmestre à Ittre
Ittre : l’aboutissement d’un long engagement en politique.

Quand la passion pour la forêt mène à la politique.

Cela fait près de 25 ans que Christian Fayt est impliqué dans la politique ittroise. Arrivé à Ittre en 1985 pour gérer le Bois des Nonnes à Fauquez (son cursus scolaire l’a mené vers des études forestières), Christian Fayt y prend racine, achète une maison et s’y installe en famille.
Par la suite, élu président des 500 agents de forêts qui géraient nos forêts à l’époque, il arriva très vite à la conclusion que pour faire avancer les projets qui lui permettraient de gérer au mieux les hectares dont il avait la responsabilité, l’investissement en politique était une approche à ne pas négliger.  

En 1994, lors de sa première tentative sur la liste PA, il est élu conseiller communal avec 89 voix. Six ans plus tard, il se représente et double son score. Expert détaché au cabinet du ministre de l’agriculture José Happart (PS) de 2001 à 2003, il y parfait son expérience politique.  Et c’est comme membre de Ittre+ (PS) qu’il devient finalement Echevin au sein du Collège communal en 2006 (au sein d’une coalition Ittre+/Ecolo/PA) puis en 2012 (au sein d’une coalition Ittre+/IC).
 
Sa désignation aujourd’hui au poste de Bourgmestre est, à ses yeux, l’aboutissement heureux du travail mené durant toutes ces années au sein des différentes fonctions politiques et professionnelles qu’il a assumé à Ittre. Même s’il souligne que ce n’était pas un objectif en soi lorsqu’il a démarré en politique. « Ce qui est primordial pour moi c’est de voir comment on peut faire avancer les choses quand on unit des forces de bonne volonté qui nous aident à frapper aux bonnes portes pour convaincre du bien-fondé d’un projet », nous confiera-t-il.

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