Brèves

Babel-stal, l'enthousiasme de l'échange culturel

Quelle belle soirée l'autre jour à l'Etable d'Hôtes à Virginal.  L'étable était devenue pour un soir un " babel-stal, une " étable à causer ".  Un lieu de rencontre entre flamands et francophones. L'équipe d'animation avec Guss, Anne Pussemier, Tessa Escoyez et Christel de la Maison du Conte, voulait avant tout créer un agréable moment dans un climat d'ouverture et d'attention à l'autre.


Nous avons pu chanter en français, en flamand, et découvrir ainsi les origines et talents cachés de plusieurs ittrois dont on ignorait la connaissance ou l'attachement à la langue de Vondel.Dans la grange, in de schuur, nous avons pu découvrir un très chouette film, plein  d'humanité, de simplicité, de profondeur humaine : " Aanrijding in Moskou ".Un film de Christophe Van Rompaey, interprété en gantois, in't gents avec sous-titres bilingues.Tout démarre avec un accrochage entre une voiture et un camion dans le quartier Moskou à Gent.

L'histoire va nous amener à découvrir 2 êtres sensibles, l'une : 41  ans " lâchée " par son mari prof d'académie à la recherche d'une " petite jeune ", l’autre : camionneur de 29 ans, bien trempé, profond, vrai.Un très beau moment de communication et d’aventure culturelle.Une démarche à poursuivre ! il s’agit effectivement de créer des ponts entre les 2 communautés, d’intensifier les relations entre les personnes
 dans un objectif de découverte et d’enrichissement de l’autre.La citation de Guss en dit long à ce sujet : " les Flamands et les Hollandais ont la langue en commun, " les Wallons et les Flamands on
tout en commun sauf la langue ! "

.Luc Schoukens



Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Festival en l'air 2018
Du vendredi 9 novembre au dimanche 11 novembre 2018 de 14h à 18h
Centre culturel du Brabant wallon

Festival EN L’AIR 2018
Des vendanges solidaires pour la Palestine
Depuis 2 ans, le groupe PJPO (Paix Juste au Proche-Orient) d’Ittre, accompagné d’autres groupes du Brabant wallon, soutient une coopérative de vignerons palestiniens dans la région d’Hébron, en Palestine.  Une région fortement colonisée par les Israéliens. Le but : ‘cultiver pour résister’, comme nous l’expliquent Marc Abramowicz et Eric de Moffarts : « Les viticulteurs palestiniens, qui produisent un raisin de table de très bonne qualité, n’arrivent pas à le vendre à cause de la présence militaire israélienne importante dans la région.  Les camions restent bloqués aux checkpoint et le raisin pourri avant d’atteindre sa destination.  A cause de cela, beaucoup de vignerons ont abandonné leur terre ».
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