Brèves

Edito

Avoir 40 ans… et en profiter !
Abandonner la trentaine est souvent un challenge difficile à relever, c'est comme si cette année de plus allait tout changer… Pourtant, on n’abandonne pas notre jeunesse à 40 ans. Au contraire. On attrape de l’assurance, on a enfin quelques économies et on commence à vivre. Les enfants ont grandi, la maison aussi et les amis sont toujours de la partie. On se libère peu à peu des petits soucis du quotidien.


En fait, passer ce cap apparaît finalement comme génial. Une personne de 40 ans est curieuse et ouverte sur le monde. À ce moment-là de la vie, on peut toujours apprendre et découvrir de nouveaux horizons, sans être forcément passéiste ou donneur de leçons. C'est un moment charnière entre les années où on battit et celles où on récolte. À 40 ans, on sait ce qu'il nous faut et ce qui est bon pour nous. Enfin, pour le Centre Culturel où on investit son temps pour le repartager culturellement avec tous… Le CLI, ouvert vers le futur, entend bien mener de chouettes combats culturels, et vous y associer.

Nous venons de vivre un superbe épisode dans l’histoire du CLI avec le Kunsten bo(i)s des arts et un autre se profile déjà à l’horizon proche, rendez-vous le 19 juin pour une après-midi de partage et de regards vers l’avenir.

«Quand on a vingt ans, on pense avoir résolu l'énigme du monde ; à trente ans, on commence à réfléchir sur elle et à quarante, on découvre qu'elle est insoluble.» / August Strindberg.
Mais, cher August, ça ne nous empêche pas d’avancer car c’est en cherchant qu’on trouve, ou est-ce le contraire ?…

Bonnes vacances.

Fabrice Gardin
Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Virginal en fête : un nouveau comité débordant d'enthousisme !
Sens de l’accueil, sourire et bonne humeur ! Ce sont probablement les mots qui illustrent le mieux l’ambiance que j’ai découverte au sein du nouveau comité de Virginal en Fête.   Un comité qui non seulement déborde de bonne humeur mais aussi d’envie de se bouger un maximum pour faire vivre un village que tous adorent : Virginal.
Les Grands Feux d'Ittre battent un nouveau record
L’hiver a vraiment eu peur.  Alors que la semaine s’annonçait pluvieuse, les Grands Feux ont amené le grand beau temps, avec des températures qui ont donné l’envie à 1500 participants de se joindre à la manifestation.   Un record. Il est vrai que le bonhomme hiver n’avait pas été épargné, dès les premières minutes de la soirée.  L’atelier théâtral de l’Art qui show avait organisé le procès du bonhomme hiver.  A charge et à décharge, en compagnie du procureur (Gus de l’Etable d’Hôtes), des bourreaux (Attention jongleurs), des avocats (Art qui show) et des jurés (le public tout entier), le Bonhomme hiver a finalement été condamné à être brûlé sur le bucher préparé l’équipe de Grégory Van Driessche, au rythme de la Fanfare d’Ittre.
Et ce n’était que le début !
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