Brèves

Edito

Connaissez-vous La Médiocratie du philosophe Alain Deneault ? Dans ce livre, l’auteur critique la médiocrité d’un monde où tout n’est plus fait que pour satisfaire le marché. Il écrit notamment : « Rangez ces ouvrages compliqués, les livres comptables feront l’affaire. Atténuez vos passions, elles font peur. Surtout aucune « bonne idée », la déchiqueteuse en est pleine. Il faut penser mou et le montrer, parler de son ‘moi’ en le réduisant à peu de choses : on doit pouvoir vous caser. Les temps ont changé. Il n’y a eu aucune prise de la Bastille, rien de comparable à l’incendie du Reichstag, et L’Aurore n’a encore tiré aucun coup de feu. Pourtant, l’assaut a bel et bien été lancé et couronné de succès : les médiocres ont pris le pouvoir. »

Cette prise de pouvoir remonte d’une part au XIXe siècle, à l’époque où on a transformé progressivement les “métiers” en “emplois”. Le travail, désincarné et privé de sens, est devenu un “moyen” pour le capital de croître, et pour les travailleurs de subsister.
L’autre versant de cette prise de pouvoir réside dans la transformation de la politique en culture de la gestion. L’abandon progressif des grands principes, des orientations et de la cohérence au profit d’une approche circonstancielle, où n’interviennent plus que des “partenaires” sur des projets bien précis sans qu’intervienne la notion de bien commun. Cela a conduit à faire de nous des citoyens qui “jouent le jeu”, qui se plient à toutes sortes de pratiques étrangères aux champs des convictions, des compétences et des initiatives. Cet art de la gestion est appelé “gouvernance”.
Désormais, on ne parle plus du bien commun, on fait comme si l’intérêt général n’était plus que la somme d’intérêts particuliers que les uns et les autres sont ponctuellement invités à défendre. On est amené à n’être plus que le petit lobbyiste de ses intérêts privés, ou de ses intérêts de clan. C’est à partir de là que la culture des arrangements douteux, se développe…
Mais ce n’est qu’un livre… Rien à voir avec les affaires en cours en Belgique ou la prise de pouvoir de Trump et consorts…
Et puis, au Centre Culturel, nous veillons et nous vous proposons tout un programme anti-médiocratie !

Fabrice Gardin

Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Zik - Zak : Un an de musique "live" à Virginal
 Zik Zak c’est quoi?

A la base, c’est la réunion de quelques passionnés et d’une école de musique à Genappe qui se sont mis en tête l’idée de créer une salle de concert dans le Brabant wallon. En 2016, la salle ouvre ses portes à Virginal. Depuis septembre 2017, l’équipe a connu quelques changements et l’école de musique s’est retirée du projet... Mais la passion, elle, est toujours là! La salle, qui bénéficie d’une infrastructure de qualité professionnelle, est avant tout associée à la musique Pop/Rock. Mais cela pourrait, peut-être, évoluer dans le temps.


Concert de gala de la Royale Harmonie Communale de Virgial
Groove and Swing à la salle polyvalente de Virginal lors du traditionnel concert de gala de la RHCV : du Jazz, de la Soul Music, du Gospel et plus encore…  La première partie nous a fait découvrir la "Royale Fanfare Saint Albert" de Lombise (Soignies) dirigée par Jean-Claude Broes, qui a commencé par "Just a closer walk with thee" (arr. Don Gillis) et terminé par "My Way » en passant par Pavane in blue (Ted Huggens).  Le public est donc chaud lorsqu'en deuxième partie la RHCV lance la Brabançonne  suivie de la "Relève de la garde " (JP.Haeck). Le ton monte avec la musique de James Bond "Live and Let Die" de Paul et Linda Mac Cartney.  L'excellent chef d'orchestre, Philippe Lambert, met aussi à l'honneur ses saxophonistes avec "Saxophone Jubille" de Harm Evers. Le gala se termine par la RHCV Marche de Mr Marcel Tordeurs.
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