Brèves

Des gilles en plein été? Quelle drôle d'idée !

C’est pourtant bien à la fin du mois d’août, à l’occasion de la kermesse de « Virginal en fête », qu’a lieu la sortie officielle des Gilles virginalois accompagnés de leurs sociétés « sœurs ». Leur cercle a été créé il y a plus d'une vingtaine d'années pour participer à la ferveur populaire de cette grande ducasse.

Les rues du centre du village résonnent alors des batteries (tambours et grosses caisses) et fanfares (cuivre) qui cadencent leur déplacement. Car ici comme à Binche, le Gille ne se déplace jamais sans être accompagné au minimum d’un tambour qui rythme sa danse.

Et ici, comme à Binche, leurs cavalcades de la journée se terminent par le rondeau. Une différence : le brûlage des bosses, un moment à chaque fois très attendu par le public virginalois mais qui n'existe pas à Binche. En effet, contrairement à beaucoup d'autres carnavals, chez les Binchois, il n'y a pas de brûlage de bosses car on dit que le carnaval n'y meurt jamais.

Grâce à l’accueil sympathique de la famille de Virginie et Johan Vyncke-Fontaine et  de leurs deux enfants, Elise et Florian, Le Petit Tram a pu, cette année, assister à l’habillage et au « bourrage » de quelques Gilles. L'occasion de découvrir cette tradition et ce costume si particulier.

Le plus souvent, c'est la femme du gille qui préside à la séance, accompagnée d'un bourreur. Le bourrage consiste à glisser sous la blouse des « torquettes» de paille d'escourgeon ou d'avoine pour réaliser les bosses. L'avoine étant la meilleure pour absorber la transpiration. La blouse est fermée par une corde pour éviter de perdre la paille en dansant. Puis l'habillement se poursuit: collerette, noeud, barette et bridon qui cacheront tous les cheveux du gille (impératif!). Et finalement, le grelot, l'apertintaille et les sabots. Avant de démarrer, il attrapera au passage son panier en rotin qui peut contenir selon la taille de 30 à 50 oranges.

Il fallut près de deux bonnes heures pour que nos trois gilles soient prêts à rejoindre leurs compagnons et les autres sociétés. Dehors, Gus de Samme et Jeannette de la Bruyère, les géants de Virginal les attendaient pour ouvrir la fête.

Nathalie Lourtie
Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Jacques Wautier, échevin des travaux
Jacques Wautier est né à Tubize en 1955.  Ses études primaires, il les poursuit à l’école Saint Joseph de Tubize, avant de partir à l’Ecole normale de Braine-le-Comte pour ses secondaires.  C’est à cette époque qu’il rencontre sa future épouse, Brigitte Spreutels, aujourd’hui médecin à Ittre.  
Il poursuit ses études à Saint Luc (Mons)  dans le domaine des travaux publics.  Sa vie professionnelle l’emmènera à Lokeren (en tant que délégué commercial pour une société de conditionnements d’air), à Charleroi, à Grand Bigard….
C’est à la naissance de Marie-Caroline, en 1979, que Brigitte et Jacques emménagent à la rue du Sart.  Viendront ensuite Baptiste et Remi, qui suivront leurs études aux villages, à l’Ecole communale d’Ittre…
Alizée Olivier, conseillère communale MR
Alizée, âgée de 24 ans, est la plus jeune conseillère communale d’Ittre. Elle a toujours habité dans la commune, au quartier du Croiseau.  Après sa scolarité, à Bois-Seigneur-Isaac, puis à Nivelles, elle poursuit maintenant des études en sciences politiques à Bruxelles. Elle termine actuellement un master en Relations Internationales à l’ULB.
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