Brèves

Edito : L'imagination au pouvoir

Si vous avez été un tant soit peu connecté depuis le début du mois d’avril, ne fut-ce qu’à une radio ou à une télévision, il est quasi impossible que vous n’ayez pas entendu parler de « Mai ‘68 ».
50 ans obligent, quasi tout le monde y est allé qui d’un souvenir, qui d’un commentaire ou d’une analyse mais aussi qui d’une comparaison avec, par exemple, les mouvements sociaux qui se sont déroulés en France récemment.  



Le propos n’est pas ici d’analyser la pertinence ou non d’un tel mouvement et la qualité de l’héritage qu’il nous a laissé. C’est juste une occasion pour se rappeler simplement que si on veut tenter de faire évoluer le monde dans lequel on vit, il est primordial de le faire savoir, de s’exprimer, bref !, de donner son avis.
L’approche des prochaines élections communales est une belle opportunité pour cela. Cependant, rien ne vous oblige à descendre dans la rue pour manifester vos attentes et vos envies. Vous pouvez, par exemple, interpeller les candidats repris sur les listes, publier un article dans la page Expression du Petit Tram, participer à notre grande enquête « Enragez-vous, engagez-vous… Et puis votons ! » ou, simple, facile et ludique, participer aux échanges proposés par notre groupe Facebook « Ittre 2050 » sur le devenir de notre magnifique village. 

Nathalie Lourtie
Animatrice-Directrice
Date de dernière mise à jour : 08/10/2015
Festival en l'air 2018
Du vendredi 9 novembre au dimanche 11 novembre 2018 de 14h à 18h
Centre culturel du Brabant wallon

Festival EN L’AIR 2018
Des vendanges solidaires pour la Palestine
Depuis 2 ans, le groupe PJPO (Paix Juste au Proche-Orient) d’Ittre, accompagné d’autres groupes du Brabant wallon, soutient une coopérative de vignerons palestiniens dans la région d’Hébron, en Palestine.  Une région fortement colonisée par les Israéliens. Le but : ‘cultiver pour résister’, comme nous l’expliquent Marc Abramowicz et Eric de Moffarts : « Les viticulteurs palestiniens, qui produisent un raisin de table de très bonne qualité, n’arrivent pas à le vendre à cause de la présence militaire israélienne importante dans la région.  Les camions restent bloqués aux checkpoint et le raisin pourri avant d’atteindre sa destination.  A cause de cela, beaucoup de vignerons ont abandonné leur terre ».
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